L’imagerie mentale en sport au service de la performance

Vous vous demandez ce qu’est réellement l’imagerie mentale en sport ? Nous en entendons souvent parler dans tous les livres de préparation mentale.

Nous parlons aussi d’auto-hypnose, de sophrologie et de visualisation mentale. Tous ces termes prêtent souvent à confusion.

Aujourd’hui, nous allons vous aider à y voir un peu plus clair. Nous verrons :

  • pourquoi l’imagerie mentale est de plus en plus présente dans le sport d’aujourd’hui ;
  • et quelle est son utilité.

Qu’est-ce que l’imagerie mentale ?

L’imagerie mentale, comme son nom l’indique, c’est l’art de créer des images mentales. En tant qu’être humain, nous avons une faculté d’imagination. Nous allons ainsi être capables de créer de toute pièce des images mentales de scènes que nous avons envie de réaliser.

En faisant ça, nous allons préparer notre cerveau. Nous allons lui donner des ordres en quelques sortes pour lui dire :

  • voilà l’image que j’ai ;
  • voilà, ce qui est important pour moi ;
  • et voilà ce que nous allons réaliser ensemble.

De cette manière, nous sommes en train de préparer notre cerveau, lui donner une boussole et lui dire : “j’aimerais que tu réalises ça”.

Pourquoi les sportifs de haut niveau utilisent-ils l’imagerie mentale ?

Les sportifs de haut niveau utilisent l’imagerie mentale consciemment ou inconsciemment (c’est-à-dire sans le savoir).

Je me rappelle de l’époque où j’avais arrêté le sport de haut niveau pendant un an et j’étais allé en Australie. Quand j’allais courir tous les jours :

  • je faisais mes décalages, mes débordements ;
  • je répétais chaque geste technique comme si c’était réel ;
  • et je sentais vraiment les mouvements dans mes jambes.

Toutefois, des gens à l’époque m’avaient dit que je ne récupérerais pas mon niveau en m’arrêtant un an, alors que j’étais en pleine montée.

Finalement, quand j’étais rentré, je n’avais pas du tout perdu mon niveau. Je l’avais gardé car je suppose que c’était parce que je faisais de l’imagerie mentale inconsciemment.

Et donc aujourd’hui, après m’être formé notamment en hypnose pour ma part et avoir donné l’auto-hypnose aux sportifs, nous allons voir que beaucoup d’entre eux vont faire de l’imagerie mentale pour 2 raisons.

Une raison purement technique

La première raison est purement de la technique.

À ce sujet, nous avons une athlète qui a été médaillée d’argent en snowboard et elle le faisait uniquement pour répéter ses gestes techniques et sa descente de course en visualisation. Son objectif était de se créer des bonnes images mentales, de se créer les différentes séquences : à quel moment elle doit s’incliner, etc… et ressentir dans les muscles.

Créer un état d’être

Nous allons aussi utiliser l’imagerie mentale pour créer l’état d’être voulu lors de la compétition.

L’imagerie mentale, lorsqu’elle est vraiment bien faite, va nous permettre de créer cet état d’être avec nos pensées.

Nous allons donc associer les émotions à l’image mentale pour créer l’état d’être qui répond à notre identité.

C’est justement le travail de l’Académie de la Haute Performance : Câbler l’identité (qui est la somme quantitative et quantitative de nos pensées et de nos émotions) à notre objectif.

Si vous souhaitez apprendre à vous débarrasser des pensées parasites et mieux gérer votre capacité de concentration, notre article sur la concentration sport vous sera très utile.

Différence entre l’imagerie mentale et la visualisation

Un enfant qui s'interroge sur la différence entre visualisation et imagerie mentale en sport

Concrètement, il n’y a pas de différence entre l’imagerie mentale et la visualisation. La seule différence se crée dans les 2 mots : “imagerie mentale” et “visualisation”. Mais il n’y a rien d’autre de différent.

Je suis parti 20 jours en août 2017 chez les moines, en méditation VIPASSANA en Thaïlande c’est-à-dire sans lire, sans écrire et sans parler.

J’étais formé en hypnose depuis 2 ans. Et donc à un moment donné, j’étais en train de méditer et je me suis dit : “waouh mais là je fais quoi, je fais de l’auto-hypnose ou pas ?”

Quand j’étais rentré de cette expérience, j’avais demandé à mes mentors : “mais je ne comprends pas quelle est la différence entre l’auto-hypnose, la méditation et la visualisation”.

Aucun d’entre eux n’avait su me répondre. Ainsi, aujourd’hui, en termes de neurosciences, personne ne sait faire la différence entre :

  • une auto-hypnose ;
  • un état de Sophrologie ;
  • et un état de méditation pleine conscience.

Pourquoi ? Puisque ce sont les mêmes choses mais avec juste des noms différents. L’objectif de toutes ces méthodes et de mettre votre cerveau dans les ondes Alpha, qui correspondent à un état de détente, de créativité et de bien être pour le cerveau. Il n’y a donc pas de différence entre imagerie mentale et visualisation à part leur nom.

Peu importe que vous fassiez de l’imagerie mentale ou de la visualisation, il s’agit toujours :

  • de vous mettre dans de bonnes conditions ;
  • de vous imaginer en train de faire les bons gestes et de gagner.

Vous êtes en train de conditionner votre cerveau et votre corps à aller vers là où vous avez envie d’aller. Comme vous le verrez dans notre article intitulé se forger un mental de champion.

Quel type d’imagerie mentale est utilisé chez les sportifs de haut niveau ?

L’imagerie interne

L’imagerie mentale interne, c’est celle où nous allons être vraiment plus présents à la scène. Par exemple, nous allons vraiment nous imaginer dans la scène.

Nous allons être en pleine possession de notre corps et allons ressentir :

  • les gestes ;
  • les petits stimuli dans notre corps, les odeurs ;
  • le Kinesthésique ;
  • le toucher.

Nous allons donc vraiment être pleinement présents.

L’imagerie externe

Avec l’imagerie externe, nous allons plutôt nous mettre dans l’écran de cinéma par exemple. Nous allons visualiser devant nous un écran de cinéma et nous allons visualiser un double de nous en train de faire les exercices.

Et donc, de l’extérieur nous allons être comme si nous étions un metteur en scène. Nous allons pouvoir jouer avec la scène.

C’est excellent pour pouvoir faire des retouches techniques par rapport à certains gestes ou apprendre de loin.

Alterner interne et externe

Un sportif en train de faire de l'imagerie mentale

Nous allons pouvoir jouer avec ces allers-retours entre l’externe et l’interne. Donc je regarde de l’extérieur, mais je n’ai pas d’émotions associées à la scène.

Je suis juste spectateur mais j’ai le droit de modifier et d’ajuster les bons gestes, le bon état d’esprit, à distance. Et ensuite, nous allons pouvoir les tester en interne pour voir comment ça se joue.

Ainsi, quand nous sommes en spectateur, nous regardons la scène et ensuite nous arrivons dans la scène. Nous rentrons dans le corps et nous ressentons les gestes et le kinesthésique.

Nous sommes vraiment présents. Nous faisons donc cet aller-retour imagerie externe/interne en fonction de ce que nous avons envie de travailler.

Vous pouvez faire un tour sur la page : travailler son mental. Vous y trouverez de précieux conseils.

Comment fonctionne l’imagerie mentale ?

Comprendre le fonctionnement du cerveau

Il est important de savoir que le cerveau est dans une boîte noire qui est le crâne. Tout va donc être traité uniquement par des signaux électriques.

Ainsi, en réalité, ce que nous croyons voir à l’extérieur :

  • est créé à l’arrière du cerveau dans les lobes occipitaux ;
  • et va nous générer des images.

Les sons sont plutôt créés dans les lobes temporaux. Ce sont donc des fréquences vibratoires qui :

  • viennent taper dans “les tympans” ;
  • et retranscrire ces signaux magnétiques-là en signaux électriques dans les lobes temporaux.

C’est ce qui nous donne un certain son que nous pouvons reconnaître.

Et c’est la même chose avec le toucher qui est traité dans les lobes pariétaux.

Le cerveau crée une réalité

L’imagerie mentale fonctionne grâce à cette capacité du cerveau à créer en permanence une réalité donc :

  • soit nous le subissons au quotidien en regardant, en touchant et en étant acteur de notre vie ;
  • soit nous allons choisir de nous poser et de nous servir de cette faculté du cerveau à créer des images mentales pour le faire en conscience.
Dans ce cas, nous allons fermer les yeux et commencer à :

  • visualiser comme si nous y étions déjà ;
  • entendre comme si nous y étions déjà ;
  • et ressentir, sentir, goûter comme si nous étions déjà.

En faisant ça, petit à petit nous allons donner au cerveau des ordres pour qu’il puisse réaliser certaines choses.

Cela nous aidera à apprendre beaucoup plus vite. Pourquoi ? Parce que nous allons nous servir de cette capacité naturelle du cerveau à apprendre sans que nous n’ayons à le faire. Comme dans un rêve finalement.

Dans un rêve, nous pouvons nous réveiller en pleine nuit, en sueur, parce que nous avons fait un cauchemar. Pourtant en réalité, ce n’était qu’un rêve, ce n’était juste que le fruit de notre imagination.

Pour autant dans notre tête, il a peut-être duré des heures, voire des jours, alors que réellement il n’a duré que quelques minutes. L’imagerie mentale, c’est la même chose car :

  • nous apprenons en quelque sorte à créer des choses réelles alors que c’est faux ;
  • et le cerveau ne fait pas la différence entre une situation réelle ou créée de toute pièce.

Quels sont les principaux bénéfices de l’imagerie mentale ?

La réduction du stress

Une joueuse de tennis pro qui gère parfaitement le stress et la pression grâce à l'imagerie mentale

Pourquoi ? Parce qu’en imagerie mentale, nous allons prendre toutes les possibilités, c’est-à-dire que nous allons nous visualiser en train :

  • d’arriver en compétition en pleine forme ;
  • de voir les spectateurs qui sont en train de crier, etc…

Si notre cerveau est habitué à ça, alors pour lui, cela va être normal si cela arrive.

Lorsqu’une situation est normale pour nous, il n’y a pas de réaction émotionnelle. C’est normal, c’est comme si quelqu’un te demande comment tu t’appelles et que tu réponds ton prénom. Il n’y a pas d’oscillation émotionnelle (sauf si c’est la fille ou le garçon dont tu étais amoureux en 4ème B, mais tu vois ce que je veux dire ;-))

Là c’est pareil, nous allons créer des nouvelles normes pour le cerveau. L’objectif est de réduire ce stress pour qu’il déduise que c’est sa réalité.

Nous allons faire la même chose pour la gagne. Nous allons venir gagner en imagerie mentale afin que notre cerveau puisse inconsciemment déclencher les comportements qui vont accroître les probabilités de victoire.

Nous en parlons également dans l’article : gérer la pression en compétition.

La mise en place des automatismes de réussite

En effet, nous allons pouvoir nous créer par exemple des ancrages. Nous allons venir associer certaines pensées avec certaines émotions à un geste.

Par exemple, si nous avons besoin d’un coup de boost, nous allons :

  • taper notre point contre la main ;
  • nous répéter un mot fort dans la tête (par exemple « allez », « motive » ou « go ») ;
  • et associer ça des dizaines de fois en amont sur une imagerie mentale.

Ainsi, lorsque nous allons arriver en compétition, quand nous allons faire l’ancrage, le cerveau va immédiatement savoir quel état d’esprit il doit adopter.

Le développement ou la modification de comportements

C’est là où l’image interne et externe va être vraiment intéressante. Supposons par exemple que nous avons besoin d’un comportement précis :

  • j’aimerais être plus vif en compétition ;
  • ou j’aimerais être plus réactif en compétition.

Bien entendu, avant ça, nous allons faire ce que nous appelons à l’Académie de la Haute Performance, une Dépolarisation® inversée :

  1. Nous allons autour de nous, trouver un modèle que nous percevons plus rapide. Nous ferons la Dépolarisation® inversée sur lui.
  2. Ensuite, nous allons simplement nous visualiser en externe avec nous dans l’écran en train d’imiter notre double en le faisant sous notre forme à nous c’est-à-dire en gardant ce qui est bon et utile pour nous.
  3. Et enfin par l’interne, nous allons venir ressentir ce que c’est d’avoir ces nouveaux comportements.

C’est ce qui s’appelle de la modélisation en programmation neurolinguistique.

S’il y a des comportements qui nous gênent, nous pouvons aussi nous projeter dans la scène. Nous allons modifier le comportement de l’extérieur et le revivre en intérieur jusqu’à ce que nous sentons qu’il soit modifiable bien sûr par de l’entraînement « réel ».

L’amélioration des performances

Des performances en sport améliorées grâce à l'imagerie mentale

C’est là où ça va être important de s’autoriser à se visualiser encore plus grand. Alors attention, c’est important que le cerveau y croie.

Si nous n’y croyons pas et que nous ne sentons pas dans le corps que c’est déjà fait, alors ça restera dans la tête et ça ne descendra pas dans le corps.

Il est donc important d’incarner ses visualisations. Incarner vient de « in » ou “dedans” et “carnis” ou “chair”. Incarner, c’est donc mettre dans la chair. Il s’agit de se demander comment est-ce que nous allons faire pour que ce que nous imaginons descende dans la chair et que le corps y croit.

En fonction de ça, nous allons après pouvoir nous visualiser en train de gagner et dire au cerveau :

  • c’est normal de gagner ;
  • c’est normal d’être le meilleur sur ce type de compétition ;
  • et c’est normal pour moi d’avoir la médaille jusqu’à temps que le cerveau développe le bon état d’être.

Dans ces conditions, vos performances vont alors être améliorées automatiquement. Pourquoi ? Parce que vos performances extérieures répondent à votre identité du moment présent.

Et donc, plus vous allez développer votre identité de champion, votre identité à vous visualiser en train de gagner et voir que c’est normal, plus vos performances vont s’améliorer au quotidien.

Vous allez ainsi vous voir en visualisation, en train de vous dépasser, en train de faire le petit millimètre supplémentaire. Ce dernier va faire qu’à la fin de la compétition, qu’elle soit gagnée ou perdue, vous vous serez dépassés de quelques millimètres.

Pour plus de conseils pour améliorer vos performances, n’hésitez pas à lire l’article technique d’optimisation du potentiel.

Comment faire de l’imagerie mentale ?

Une bonne posture, les muscles détendus et de bonnes respirations

Vous commencez tout simplement par vous asseoir, vous vous mettez droit et vous vous concentrez sur votre nez. Vous pouvez prendre 3 bonnes respirations et sentir à chaque fois :

  • votre ventre gonfler ;
  • l’air entrer dans vos narines et ressortir tranquillement par la bouche.

Pendant cet exercice, vous allez bien vous relâcher pour détendre vos muscles. Idéalement, gardez le buste droit sans être trop avachi.

Ensuite, vous trouvez par exemple une image de vous qui :

  • est en train de gagner ;
  • ou qui est vraiment dans le bon mood.

Et une fois que vous avez cette image-là, vous commencez à ressentir les mêmes choses dans l’instant présent.

En résumé :

  • vous vous mettez donc assis ;
  • vous prenez 3 bonnes respirations par le nez,
  • vous expirez par la bouche ;
  • et vous trouvez une image de vous en train de gagner.

Vous commencerez ainsi à ressentir les mêmes émotions que lorsque vous avez gagné.

Vous découvrirez des exercices efficaces pour exceller, sur la page imagerie mentale exercice.

Un bon état d’esprit

Quand vous faites de l’imagerie mentale, c’est important de la faire dans un bon état d’esprit. Si vous ressentez de la peur quand vous êtes en train de vous visualiser, arrêtez la visualisation tout de suite.

Pourquoi ? Parce que votre cerveau va associer cela à du mal-être. Le but d’aller associer les émotions de bien-être, c’est que votre subconscient soit aimanté et attiré par ça. Alors si vous associez de la peur à vos visualisations, votre subconscient va vouloir le fuir au lieu d’aller vers ça.

Soyez ainsi vraiment vigilants quand vous faites cet exercice. Il est primordial de le faire dans un état de bien-être. Vous verrez que naturellement, vos résultats vont augmenter.

Nous vous donnons des conseils pratiques pour surmonter votre peur dans l’article comment se libérer de ses peurs.

Naturellement, si cette imagerie mentale reste dans la tête comme nous l’avons dit plus haut, ce n’est pas bon. Cela veut dire que vous êtes polarisés quelque part.

Et donc là, c’est important de prendre rendez-vous avec quelqu’un de l’équipe afin de :

  • faire de bonnes Dépolarisations ;
  • rentrer dans le programme “L’Identité Gagnante” pour que vous puissiez accéder à la puissance de l’imagerie mentale.

Et voici, nous touchons à la fin de cet article !

Maintenant si tu veux :

  • – Développer une identité de Champion
  • – Te libérer définitivement de la peur d’échouer et du regard des autres
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Alors je t’invite à cliquer ici pour réserver un créneau avec l’un des coachs en Dépolarisation® de l’Académie afin qu’on puisse réaliser avec toi un bilan entièrement personnalisé et gratuit.

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Et rappelle-toi :

L’important n’est pas ce que tu fais mais qui tu deviens

Avec inspiration,

Références

https://www.brianmac.co.uk/mental.htm#:~:text=Mental%20imagery%20involves%20the%20athlete,feeling%20satisfied%20with%20their%20performance.

https://lisbdnet.com/how-does-mental-imagery-compare-with-perception/

https://www.sportsperformancebulletin.com/endurance-psychology/mental-drills/mental-imagery-can-improve-sports-performance/

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyg.2020.00633/full

https://believeperform.com/the-mechanisms-underlying-imagery-in-sport/

A l'Académie De La Haute Performance, nous aidons les sportifs et entrepreneurs à être serein et confiant dans le milieu compétitif et battre leur record personnel grâce à la Dépolarisation

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À propos de Pierre
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Votre consultant professionnel dédié aux performers, ancien boxeur de haut niveau, et entrepreneur qui libère votre potentiel bridé tout en vous aidant à éliminer la peur de l’échec.

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