Éliminez la peur de perdre pour de bon grâce à mes 3 secrets de coach

Je vois trop de sportifs, entrepreneurs, ou même des individus en règle générale, s’identifier à ce qu’ils font. En d’autres termes, vous loupez un examen, un geste, une prise de parole en public, et à l’intérieur de vous vous vous dites : « Je suis trop nul. » Entraînant ainsi la peur de perdre et du stress inutile qui empêchent la pleine performance. 

Dans cet article, nous allons donc voir la clé essentielle qui doit être déverrouillée puis intégrée au quotidien pour vous libérer de la peur de l’échec et performer à un tout autre niveau. 

Vous n’êtes pas vos résultats

Lorsque je demande à un sportif : « Quelle est ton intention pour cette compétition ? » et qu’il me répond « gagner », je lui demande alors : 

– Gagner est une cause ou un effet ? 

– Un effet. 

– OK et quelle est la cause qui t’amènera cet effet ? (avoir) 

– Faire de beaux gestes, prendre mon temps, etc. 

– OK et selon toi, ces gestes sont des causes ou des effets ? 

– Encore des effets ? 

– Peut-être, qu’est-ce qui peut être la cause de ces effets ? 

– Eh bien si je suis concentré, positif, et relâché. 

– OK donc la cause est je suis. 

Donc tu es en train de me dire que si tu as une IDENTITÉ (je suis) de concentré, positif et relâché alors l’effet qu’il en résulte aura plus de chances d’être la victoire, c’est bien ça ? 

– Oui. 

– OK, donc choisis d’être concentré, positif et relâché et le reste suivra. 

Si tu perds le fil pendant le match alors reviens à qui tu veux être. Qui je suis est un choix qui s’applique dès maintenant. 

À chaque seconde, vous avez l’occasion d’exprimer une possibilité en fonction de qui vous choisissez d’être.

Surmonter la peur de perdre : cherchez à devenir plutôt qu’à obtenir

Le piège de la compétition est de rester focalisé sur le résultat. 

Or, le résultat est polarisé. 

Gagner ou perdre. 

À la limite, quelques rares fois, il y a ex aequo, mais concernant la plupart des compétitions, concernant le résultat, soit nous gagnons, soit nous perdons. L’avoir, le résultat, répond directement à la dualité de la matière.

Dans la dualité, un concept ne peut exister que grâce à sa complémentarité avec son opposé. 

Le jour va avec la nuit, la douleur avec le plaisir, le chaud avec le froid, l’humide avec le sec, l’homme avec la femme, le gain avec la perte, les avantages avec les inconvénients, etc. 

Un monde binaire fonctionnant de la même manière que les parties basses du cerveau (limbique/reptilien) qui existe pour fuir la douleur ou aller vers le plaisir. 

Par conséquent, lorsque nous nous focalisons sur le résultat, alors c’est le cerveau émotionnel qui est aux commandes, voulant gagner et surtout ne pas perdre. 

En effet, le cerveau cherche d’abord à fuir la douleur plutôt que d’aller vers le plaisir. 

Votre cerveau ne veut pas votre bonheur mais votre survie

Question de survie. La peur de perdre peut parfois même être paralysante chez certains individus. L’individu, à ce moment-là, ne peut plus réfléchir. 

Imaginez, nous sommes dix mille ans en arrière, vous êtes en forêt, et d’un seul coup, vous apercevez une bête féroce.

Vous avez trois options : Fuir, lutter ou vous inhiber.

Ce sont les 3 phases du stress pour la survie des animaux et des humains.

Comme pour de nombreux animaux, la paralysie causée par la peur permet de faire le mort, nous cacher ou nous faire pardonner.

L’inhibition a souvent lieu lorsque le combat ou la fuite ne sont pas disponibles car l’individu se sent pris au piège. 

La partie basse du cerveau prend alors le dessus et nous immobilise en espérant que la bête féroce se désintéresse de nous et qu’elle s’éloigne par elle-même.

Changer ses perceptions pour se libérer des émotions

Selon le docteur Bruce Lipton, le cortex préfrontal se situant juste derrière le front serait la partie la plus évoluée du cerveau, et aussi la plus récente. Elle serait également le siège de l’identité, de notre fameux « je suis ». 

Cette partie haute du cerveau, que Bruce Lipton qualifie de planificateur, consommerait plus d’énergie que les autres parties du cerveau et dans un moment de stress, elle est moins irriguée en sang car l’énergie est concentrée sur les organes de survie, les jambes et les bras.

En revanche, les choix pris à partir de cette zone (la partie haute du cerveau) sont des choix non émotionnels et en lien avec notre mission, et donc dépourvus de peur. 

C’est pourquoi, avec chaque athlète qu’on accompagne à l’Académie de la haute Performance, on demande de noter avant chaque match: « qui est-ce que j’ai envie de devenir à travers ce match ? ». 

Se libérer de la peur de perdre : Qui je décide d’être ?

Je me rappelle d’une athlète que j’avais accompagnée et que j’étais allé voir jouer à Nantes lors de l’Open international de tennis. Le problème qu’elle avait, avant que nous travaillions ensemble, était le regard des autres. 

Le tennis est assez intéressant car les adversaires se livrent un réel combat mental. Des points qui peuvent durer, des longs moments de silence entre chaque point. Les athlètes sont seuls avec eux-mêmes lors de leurs matchs. Un de ses anciens coachs était également présent, et elle appréhendait son regard. Nous avions donc dépolarisé cela la veille, puis elle s’était donné l’objectif avant chaque point de se poser la question « qui je décide d’être sur ce point? ». 

Lors de son dernier match, contre une adversaire mieux classée qu’elle, elle avait sorti un match du tonnerre. Mon ami, Julien Musy, classé numéro 1 français à 16 ans, était présent et il n’en revenait pas de cette performance. 

Tout ça en se posant la question à chaque point « qui ai-je envie d’être sur ce point ? » 

Et sa réponse à elle-même était « je me libère du regard des autres ». 

Focalisez-vous sur qui vous devenez à long terme

Lorsque vous vous focalisez sur qui vous devenez, sur le long terme, vous êtes beaucoup moins sensibles aux « échecs » à court terme. 

À vrai dire, l’échec commence même petit à petit à disparaître de vos perceptions puisque lorsque vous êtes centré sur qui vous devenez, vous ne pouvez plus perdre. 

Devenir est le seul jeu auquel tu ne peux pas perdre ! 

Je me rappelle d‘un jeune (encore en tennis) classé 3/6 à 15 ans. Quand je lui dis de se focaliser sur l’excellent joueur qu’il est, il me répond : 

– Mais Pierre, je ne peux pas dire que je suis excellent, ce n’est pas vrai. 

– Où commence l’excellence ? Où s’arrête l’excellence ? Est-ce qu’il y a une limite de début ou de fin ? Combien mesures-tu ? 

– 1, 59 mètre. 

– Et tu n’es pas né en faisant 1,59 mètre, tu es d’accord ? 

– Euh non, enfin oui, je suis d’accord. 

– Depuis tout petit, tu grandis de quelques centièmes de millimètres, tous les jours. 

Pourtant, quand tu te lèves le matin et que tu te brosses les dents, tu ne vois pas que tu es un peu plus grand que la veille et un peu plus petit que le lendemain matin, tu es d’accord ? 

Ce n’est qu’à Noël, à ton anniversaire ou lorsque tu n’as pas vu quelqu’un depuis longtemps et qu’il va te dire « Oh, qu’est-ce que tu as grandi depuis la dernière fois ! », que là, tu remarques en effet que tu as un peu grandi, ou même beaucoup grandi, n’est-ce pas ? 

– Oui. 

– Eh bien pour l’excellence, la confiance, c’est la même chose, etc., si tu te visualises tous les jours, te répètes tous les jours et actes tous les jours comme si tu étais confiant, ton excellence va grandir. 

Concentrez vous sur le millimètre

Tu ne verras pas au quotidien que tu es un peu plus excellent que la veille et un peu moins que demain mais entre temps, tu auras grandi en excellence de quelques millimètres, tu comprends ? Et si tu continues, alors au bout de trois mois, six mois, un an, tu verras vraiment la différence et le chemin que tu as parcouru jusqu’à aujourd’hui. 

Car tout comme physiquement tu grandis tous les jours, alors tu peux faire grandir tous les jours chacune des identités que tu choisis. 

Est-ce que c’est simple : oui. 

Est-ce que c’est facile : non, sinon tout le monde le ferait ! 

Mais en le faisant tous les jours, alors cela ne peut que marcher ! Cela ne peut pas être autrement. Tu saisis ? 

– Oui, oui, je saisis. 

Et cela m’avait fait sourire, quelques mois après notre accompagnement, on s’était écrit pour prendre des nouvelles et lorsque je lui demandai quelle était son intention pour son prochain tournoi, il me répondit : 

– Gagner un millimètre. 

BOOM ! Ce jeune a tout compris. 

Conclusion

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Lorsque vous vous focalisez sur le millimètre que vous gagnez, alors vous n’avez plus peur de perdre. Car ce n’est pas possible de perdre au jeu de « qui tu deviens ». Comme disait Nelson Mandela : « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends. » 

Vous restez focalisé sur qui vous devenez à long terme. 

En résumé, pour éliminer la peur de perdre :

  1. Prenez conscience que vous n’êtes pas vos résultats
  2. Cherchez à devenir plutôt qu’à obtenir
  3. Focalisez-vous sur qui vous devenez à long terme

Si vous êtes prêt à aller plus loin grâce à la Dépolarisation®, profitez de votre entretien offert ici.

On fera un diagnostic d’où vous en êtes aujourd’hui, où vous voulez aller, ce qui vous empêche d’y arriver pour l’instant et comment exploser vos blocages pour y arriver !

Et rappelez-vous, l’important n’est pas ce que vous faites mais qui vous devenez.

Avec inspiration,

L’équipe de l’Académie de la Haute Performance 

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À propos de Pierre
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Votre consultant professionnel dédié aux performers, ancien boxeur de haut niveau, et entrepreneur qui libère votre potentiel bridé tout en vous aidant à éliminer la peur de l’échec.

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